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Les 7 différents types de coraux

On se retrouve pour un article sur les coraux, ces animaux indispensables au bon fonctionnement de l’écosystème marin !

Il faut savoir avant tout qu’il en existe plusieurs sortes : des coraux mous, des coraux souples, des durs… Certains vivent en symbiose avec des petits poissons, d’autres sont constructeurs de récifs et forment ainsi des colonies coralliennes alors qu’au contraire, certaines espèces vivent seules.

Les habitats varient également. Eh oui, on en trouve un peu partout à travers le monde : mers chaudes et océans glaciaux peuvent ainsi abriter des coraux. Aujourd’hui, on va vous présenter notre top 7 de différentes espèces de coraux assez particulières !

Pour tout connaître sur le corail, lisez notre guide ultime sur les coraux

1- Le corail tubastraea orange

corail tubastraea orange

Nom scientifique : Tubastraea coccinea

Famille : Dendrophylliidae

Taille : 10 mètres de diamètre et 1,5cm pour sa coupelle

Couleurs : Jaune – Rose – Orange

Alimentation : Zooplancton

Habitat : Il évolue dans les océans Indo-Pacifique tropical (surtout en mer rouge) et Atlantique Ouest. On le retrouve dans des zones assez sombres comme des grottes ou des épaves.

Profondeur : Entre 1 et 37 mètres

Température de l’eau : Entre 23 et 26 degrés

Particularité : Ce corail est extrêmement vorace car son polype reste très longtemps en position de capture. 

2- Le corail de feu

corail de feu

Nom scientifique : Millepora

Famille : Milleporidae

Taille : 30 à 60 cm

Couleur : Jaune ou marron

Alimentation : Plancton

Habitat : Mers tropicales et océan Atlantique

Profondeur : Entre 1 mètre et 40 mètres 

Température de l’eau : Entre 25 et 29 degrés

Particularité : Il s’agit d’une espèce venimeuse. Elle contient en effet du venin qui s’avère nocif pour l’Homme. Les symptômes sont les suivants : brûlures, rougeurs et vomissements.

3- Le corail rouge

corail rouge

Nom scientifique : Corallium rubrum

Famille : Coralliidae

Taille : 5 à 20 cm

Couleur : Rouge

Alimentation : Plancton – larves – crustacés- œufs – copépodes

Habitat : Mer Méditerranée et Océan Atlantique

Profondeur : Entre 5 et 400 mètres

Température de l’eau : 15 degrés 

Particularité : Surnommé « l’or rouge », le corail est victime de surexploitation car on en sert pour fabriquer de nombreux bijoux !

4- Le corail noir Antipatharia

corail noir

Nom scientifique : Antipatharia

Famille : Antipathidae

Taille du récif : 1,8 mètres

Couleur : Noir

Alimentation : Plancton

Habitat : Mers d’Arctique et d’Antarctique

Profondeur : Entre 20 et 8 600 mètres

Température de l’eau : Entre -65 et 10 degrés

Particularité : Même si le corail rouge reste le favori, le corail noir est très prisé en joaillerie.

Consultez également notre article sur le corail noir, l’une des espèces de coraux les plus fascinantes

5- Le corail bleu

corail bleu

Nom scientifique : Heliopora coerulea

Famille : Helophoridae

Taille du récif : 1,5 mètre 

Couleur : Bleue

Alimentation : Plancton

Habitat : Le corail bleu évolue dans l’océan Indo-Pacifique, plus précisément du Japon aux Samoas,  de la Polynésie française et de la mer rouge au sud de l’Afrique.

Profondeur : ?

Température de l’eau : Supérieure à 20 degrés

Particularité : On peut le confondre avec le corail de feu, car comme lui, il ne possède pas de corallites (cavité de squelette calcaire).

Pour en savoir plus lisez notre article sur le corail bleu

6- Le corail Acropora

corail Acropora

Nom scientifique : Acropora

Famille : Acroporidae

Taille du récif  : 1 à 5 mètres

Couleur : Elle varie en fonction du milieu.

Alimentation : Zooplancton

Habitat : Le corail Acropora évolue dans les océans Pacifique, Indien et Atlantique.

Profondeur : Maximum 50 mètres

Température de l’eau : Supérieure à 20 degrés

Particularité : Ce corail possède un aspect arborescent.

7- Le corail Euphyllia ou corail golden-torche

corail Euphyllia

Nom scientifique : Caryophyllidae Euphyllia

Famille : Caryophyllidae

Taille du récif : 1 mètre

Couleurs : Vert et violet

Alimentation : Algues unicellulaires, petits poissons et crustacés

Habitat : Le corail Euphyllia évolue dans l’océan Indo-Pacifique en mer Rouge et dans les eaux d’Afrique de l’Est jusqu’aux îles Fidji et Salomon ainsi qu’au Japon, en Nouvelle Calédonie, à la Réunion et à Mayotte.

Profondeur : Entre 2 et 60 mètres 

Température de l’eau : Supérieure à 20 degrés

Particularité : Le corail Euphyllia est également connu sous le nom de corail golden-torche ou corail flamboyant car ses couleurs trés contrastées lui donnent l’apparence d’une torche.

C’était notre top 7 des différentes espèces de coraux et on espère qu’il vous a plu et intéressé !

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15 faits fascinants sur les pieuvres

Les pieuvres, ces gigantesques céphalopodes nous cachent bien des secrets  mais, aujourd’hui, on vous en révèle quelques-uns avec notre top 15 !

1- Un animal hors du commun

Saviez-vous que la pieuvre n’a pas 1 mais 9 cerveaux ? Cette incroyable créature marine possède également 3 cœurs et 8 bras, impressionnant non ? 

2- Un bras, un cerveau

On vous a dit que la pieuvre possédait 9 cerveaux, mais saviez vous que chaque bras possédait 1 cerveau ?!

Toutefois, les 8 cerveaux ne sont pas indépendants du cerveau principal et échangent de nombreuses informations !

3- Un bras, un pénis

Saviez-vous aussi que l’un des bras de la pieuvre argonaute peut servir de pénis, se détacher de son corps et aller s’accrocher dans la cavité vaginale de la femelle !

4- La couleur du sang…

Le sang des pieuvres est… bleu !!! La raison de ce phénomène plutôt étrange ? Le sang ne contient pas d’hémoglobines mais une protéine riche en fer, l’hémocyanine qui est à l’origine de la couleur bleue !

5- Une pieuvre… ou une algue

Il existe une « pieuvre poilue » qui peut se camoufler en prenant l’apparence d’une algue rouge. En règle générale, les pieuvres peuvent prendre plusieurs formes d’animaux comme l’anguille ou encore le poisson-lion.

Découvrez la pieuvre mimétique, la championne du camouflage

6- Une décoratrice d’intérieur

Et oui, vous avez bien lu, on a déjà observé des pieuvres disposer plusieurs coquillages autour de leur habitat, comme une sorte de décoration !

7- Une intelligence remarquable

Faire sauter des plombs pour animer un peu la vie du Sea Star Aquarium de Cobourg en Allemagne, ce fut l’idée d’Otto, une pieuvre espiègle qui a répété ce petit jeu plusieurs fois avant que les gardiens ne s’en aperçoivent  et ne lui trouvent d’autres occupations. Cette fois, direction la Californie, avec une pieuvre qui ,elle aussi, s’ennuyait un peu et avait décidé de démonter le système d’évacuation d’eau, causant ainsi l’inondation de l’aquarium de Nouvelle-Zélande.

pieuvre

Pour se camoufler, les pieuvres n’hésitent pas à utiliser des outils.  On a déjà pu en observer couvertes de  noix de coco comme déguisement  !

Plusieurs exercices de mémorisation et de compréhension ont été réalisés par des scientifiques qui sont tous unanimes : cet animal possède une intelligence hors du commun !

8- Une créature vorace

Ce véritable géant des mers a très bon appétit, et pour preuve : il est capable de manger des animaux plus gros que lui !

9- Une rapidité surprenante

Les pieuvres sont plus rapides que les nageurs olympiques !!! Et oui, avec une vitesse de 45 km par heure, vous n’êtes pas prêts de les rattraper ! 

10- Des tentacules impressionnantes 

Si une pieuvre perd une tentacule lors d’un combat, pas d’inquiétude, car elle peut se régénérer en quelques mois seulement ! 

pieuvre ventouse

11- Le poulpe et la pieuvre, un seul animal ?

Bien qu’on ait longtemps distingué ces deux mollusques, saviez-vous que le poulpe et la pieuvre n’étaient en réalité qu’un seul et même animal ! Le premier terme est utilisé dans le domaine maritime et celui de poulpe dans le domaine culinaire.

12- Des rêves, des rêves…

Les oiseaux et les mammifères étaient les seuls êtres vivants (autres que l’Homme) reconnus comme capables de rêver… jusqu’en 2019, où des scientifiques ont pu observer la pieuvre Heidi changer de couleur dans son sommeil et en ont conclu qu’elle était capable de rêver !

13- Un instinct maternel fatal

Une fois leurs œufs éclos, les femelles consacrent tout leur temps à s’en occuper, tant et si bien qu’elles finissent par mourir de faim !

14- Une habitude alimentaire déconcertante

On a observé plusieurs pieuvres qui mangeaient une partie de leurs tentacules, cela serait peut-être lié à une maladie nerveuse mais rien n’est moins sûr…

15 – Paul le poulpe, la madame Irma de l’océan 

Cette véritable star a prédit les résultats de la Coupe du Monde Fifa en 2010. Sur ses 14 prédictions, 12 se sont avérées exactes !

Et voilà, vous connaissez maintenant les secrets de nos mystérieuses amies sous-marines ! 

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La méduse constellée ou méduse mouchetée

Connaissez-vous la méduse constellée ou méduse mouchetée ? Cette charmante créature peuple les océans et il est très rare de la voir en captivité car son élevage n’est, en aucun cas, facile ! Aujourd’hui, on vous dit tout sur ce petit cnidaire à pois ! 

Lire aussi notre article sur la méduse : tout savoir sur cet animal étonnant !

À quoi ressemble cette méduse ?

Comme son nom l’indique, la méduse constellée est… constellée, des petits pois blancs ornent sa ravissante ombrelle bleutée dont la couleur provient des zooxanthelles. Et oui, comme la méduse Cassiopea andromeda (voir notre article : Cassiopea andromeda), la méduse constellée vit en symbiose avec ces petites algues microscopiques.

Consultez notre article sur les 10 choses incroyables à savoir sur les méduses

Est-elle dangereuse pour l’Homme ?

Surtout, pas de panique si vous croisez le chemin d’une ravissante méduse constellée, ses piqûres ne sont absolument pas dangereuses pour l’Homme. Pour les larves de poissons, organismes planctoniques et œufs, c’est une autre histoire ! Notre amie à pois est, en effet, une grande gourmande qui peut ingérer… PLUS DE 2000 ŒUFS par jour !!!

Pour capturer ses proies, elle libère un venin paralysant présent dans les cellules urticantes de ses 8 bras oraux ! Quand elle ne chasse pas, elle peut également se nourrir de planctons, et, cette fois, il lui suffit seulement de filtrer l’eau en discontinu (plusieurs milliers de litres chaque jour).

Cette méduse est-elle un danger pour l’écosystème marin ?

Si la méduse  constellée est relativement petite (60 cm de diamètre), ne vous fiez pas à sa taille car le nombre important d’œufs et de larves de poissons ingérés par cette méduse invasive menace l’équilibre de l’écosystème marin !

Quel habitat pour la méduse constellée ?

La méduse constellée vivait à l’origine dans les eaux australiennes. Toutefois, elle fut accidentellement transportée par des bateaux et, désormais,  évolue également dans le golfe du Mexique ainsi que dans les Caraïbes.

La reproduction de la méduse constellée

Jusqu’à l’âge de 5 ans, la méduse constellée peut se reproduire de manière asexuée sous forme de polype. Ce n’est qu’après, qu’elle pourra se reproduire en fécondant des œufs sous la forme de méduse.

Si vous avez déjà vu, donner nous votre ressenti dans l’espace commentaire.

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La plus grande méduse du monde

Vous connaissez sûrement les méduses, ces petits êtres gélatineux qui peuplent les mers… Mais saviez-vous que certaines sont de véritables géantes et que  la plus grande peut mesurer jusqu’à 2 mètres, et ce, sans compter ses longs filaments ! Aujourd’hui, on vous dit tout sur cette espèce !

Pour en savoir plus sur les méduses, lisez notre article sur la méduse cet animal étonnant !

Cyanea Capillata

La plus grande méduse du monde n’est autre que la Cyanea Capillata ou méduse à crinière de lion ! Ce spécimen mesure pas moins de 2 mètres et ses tentacules au nombre de 800 peuvent atteindre jusqu’à 30 mètres de long, ce qui la rend ainsi plus grande qu’une baleine bleue !!!

Une crinière de lion ?

Pourquoi un tel nom ? En la voyant, vous ne vous poserez plus la question ! Eh oui, cette espèce incroyable possède une apparence assez particulière. Elle est en effet, dotée d’une multitude de filaments rappelant la crinière du lion à laquelle s’ajoute sa couleur rose, jaune pour les jeunes et orange, rouge et brun pour les adultes !

Sa crinière est si grande qu’elle abrite des crevettes, des crabes et d’autres petits animaux marins !

Où vit la méduse la plus grande du monde ? 

Cette méduse vit dans les eaux froides de l’Arctique, du Pacifique Nord et de l’Atlantique Nord.

Elle évolue principalement entre 3000 et 6000 mètres de profondeur. Toutefois il est possible de la rencontrer à 20 mètres de profondeur, près des côtes, en raison des changements climatiques et du courant.

Que mange-t-elle et comment chasse-t-elle?

Ce géant des mers se nourrit généralement de petits poissons, zooplancton, cténophores et même d’autres méduses ! (autres que des Cyanea Capillata)

Pour attraper ses proies, elle les capture grâce à ses tentacules, puis leur injecte un venin paralysant qui facilitera leur ingestion !

Est-elle dangereuse pour l’homme ?

Il y a peu de chances pour que vous croisiez une Cyanea Capillata car elle évolue en principe en eaux profondes. Cependant, il se peut qu’elle se laisse guider par le courant et, dans ce cas, gare à vous !

En effet, sa piqûre peut provoquer des irritations, ampoules et crampes musculaires. Ces dernières sont généralement fatales lorsqu’elles atteignent le cœur car les troubles cardiaques qu’elles entraînent, peuvent tuer un homme !

La plus grande méduse du monde
Méduse observée dans les eaux islandaises

Reproduction

Les méduses à crinière de lion se reproduisent généralement en été et en automne.

Pour en savoir plus sur la reproduction des méduses, n’hésitez pas à consulter notre article : Tout savoir sur les méduses

L’aquarium The Deep

Situé à Hull en Angleterre, cet aquarium est le seul  lieu où l’on peut observer une Cyanea Capillata en captivité !

Une star de la littérature

Cette espèce est si impressionnante qu’elle a inspiré le célèbre écrivain Sir Arthur Conan Doyle dont l’une des enquêtes menées par  Sherlock Holmes s’intitule  La Crinière du lion !

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Le phénomène qui se cache derrière les vagues bioluminescentes

Avez-vous déjà entendu parler des vagues bioluminescentes ? C’est un spectacle fascinant à couper le souffle ! Mais quelle en est l’origine ? Pourquoi brillent t-elles ainsi ? On répond dans cet article  à l’ensemble de vos questions !

Où et quand peut-on les observer ?

Si d’un point de vue scientifique, on peut observer des vagues bioluminescentes un peu partout dans le monde, on a pu, toutefois, repérer des endroits clés où ce phénomène se produit fréquemment : en Jamaïque, en Australie à proximité de Sydney, aux Etats-Unis à San Diego, à Porto Rico dans la baie de Laguna, en Belgique à Knokke, aux Maldives sur les îles Rangali, Mudhdhoo et Vaadhoo et enfin au Mexique sur les plages Chacahua, Bahía Bucerías, Holbox ainsi qu’à Xpicob. 

Quand peut-on les observer ? Il est facile de le savoir. En effet,  si elles sont bioluminescentes, cela signifie qu’on ne peut les admirer qu’à la tombée de la nuit.

A quelle période de l’année ?  Il est impossible de le savoir avec précision.. Toutefois, lorsque ce phénomène apparaît, il est présent au même moment dans les divers spots connus et déjà cités.

vague bioluminescente

Quel mystère se cache  derrière ces vagues bioluminescentes ?

Quel est donc l’étrange phénomène à l’origine de ces vagues spectaculaires ! Eh bien, il s’agit de dinoflagellés, des micro-organismes marins qui produisent une enzyme : la luciférase. C’est elle qui émettra la sublime lumière bleutée qui  caractérise ces vagues !

Pourquoi cette lumière ? Ce phénomène se produit lorsque les dinoflagellés ont une sorte d’ accès de stress, généralement lié au remous des vagues ! Les ostracodes s’illuminent durant une minute, voire plus, contrairement au phytoplancton, qui lui, reste lumineux seulement quelques secondes. Lorsque les ostracodes ou phytoplancton sont hébergés par des animaux marins, ceux-ci  leur permettent donc d’émettre cette lumière fluorescente !

Découvrez aussi Les 6 Phénomènes marins les plus extraordinaires au monde

Notre top 5  des plages bioluminescentes

Côte Est (Australie)

Les vagues bioluminescentes de la côte Est australienne sont liées à la présence d’escargots des mers du nom de Cluster Wink. Un véritable petit paradis pour les plongeurs !

San Diego (Etats-Unis)

Cette fois-ci ce sont des algues (Lingulodinium Polyedrum) qui produisent cette lumière bleue, ce qui est plutôt rare. En effet, la température de l’eau, l’obscurité du ciel et la puissance du vent doivent s’harmoniser afin de créer ce  phénomène extraordinaire  !

Knokke (Belgique)

Avec de la chance, vous pourrez admirer les sublimes vagues bioluminescentes sur les plages de Knokke en Belgique produites par des algues (les Noticulas) !

Vaadhoo (Maldives)

Ici, pas d’ostracodes, mais des phytoplanctons par millions portés par les courants marins et c’est particulièrement impressionnant !

Xpicob (Mexique)

Idéale pour profiter du spectacle qu’offrent les vagues bioluminescentes, cette plage écotouristique est également un lieu propice à la plongée ou au kayak !

Vous connaissez maintenant le secret de ce phénomène pour le moins mystérieux : les vagues bioluminescentes !

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Différence crocodile alligator et caïman, sachez les reconnaître

Le crocodile est un grand reptile caractérisé par une grande mâchoire. Il possède quatre petites pattes et vit principalement dans les fleuves des régions chaudes.

L’alligator est considéré comme le voisin du crocodile. Il n’est pas toujours facile de les reconnaître mais son museau est court et large. Il vit surtout en Amérique. 

Contrairement aux alligators, le caïman ne possède pas de septum osseux entre les narines mais son museau présente les mêmes caractéristiques. On le trouve beaucoup en Amérique tropicale et équatoriale.

caiman

Différence entre alligator et crocodile

Caïmans, alligators et crocodiles n’appartiennent pas à la même famille. En effet, le crocodile fait partie de la famille des Crocodylidae alors que l’alligator et le caïman font partie de la famille des Alligatoridés.

Ces animaux aquatiques aiment les eaux marécageuses, les marais et les étangs. Ils s’adaptent à l’eau comme à la vie sur terre même s’ils sont plus à l’aise en nageant qu’en marchant. Ils peuvent rester longtemps dans l’eau grâce à leurs poumons. Ils chassent leurs proies pour se nourrir en les attirant vers l’eau. Ces animaux se fondent dans le paysage grâce à leur couleur.

différence entre alligator et crocodile

Un crocodile peut vivre jusqu’à 100 ans alors que l’alligator ne vit généralement qu’entre 40 ou 50 ans et le caïman jusqu’à 60 ans.

Les crocodiles mesurent entre 4,5 et 5,5 mètres en moyenne et pèsent des centaines de kilos voire plus d’une tonne. Ils  sont plus imposants que les alligators qui mesurent en moyenne 4 mètres de long et pèsent 360 kg.

La mâchoire de ces trois reptiles ne passe jamais inaperçue et elle est fort impressionnante. Le crocodile a une mâchoire plutôt courte et triangulaire alors que celle de l’alligator est plus arrondie et plus large.

Même lorsque  sa gueule est fermée, les dents de la mâchoire inférieure du crocodile sont visibles alors qu’aucune n’apparaît chez l’alligator. Si vous vous retrouvez nez à nez avec un de ces animaux dont les  dents ressortent, pas de doute, c’est un crocodile!

Le crocodile marin peut vivre dans de l’eau salée grâce à une sorte de filtre qui se trouve dans sa bouche. 

Dangerosité de ces espèces pour l’homme :

Les caïmans ont peur des humains et ne vont habituellement pas s’en approcher. Des agressions peuvent, cependant, avoir lieu quand ils ont été nourris et qu’ils s’approchent un peu trop près des habitations.

Le crocodile est le plus dangereux. Ces dernières années, plusieurs de ses attaques ont été relayées, beaucoup plus que celles des requins par exemple. Ceci est expliqué par le fait qu’il nage vite et peut vivre en eau douce comme en eau salée. La force de sa mâchoire est considérable  et  la dangerosité de ses morsures est terrible .

Les alligators ne considèrent pas directement l’homme comme une proie mais lorsqu’ils se sentent en danger ou menacés, ils peuvent les attaquer pour se défendre.

Des espèces menacées

  • Selon l’UICN, le crocodile de Cuba est considéré comme l’une des espèces les plus en danger d’extinction en raison de la pratique de la chasse intensive. Il se nourrit principalement de tortues, qui sont, elles aussi, menacées. Il a donc du mal à se nourrir et à se reproduire
  • En janvier 2021,  un crocodile du Siam a été aperçu en Thaïlande. Il a été retrouvé grâce à un piège photographique. Il se reposait alors sur une berge après être sorti de l’eau dans un parc national.

Auparavant, cet animal était présent dans de nombreux endroits du sud de l’Asie mais il est aujourd’hui classé en danger critique d’extinction par l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature. Comme d’autres espèces de crocodiles, il est menacé par la chasse et la disparition de son habitat. Il n’en resterait plus qu’une vingtaine dans la nature.

Cette espèce est dangereuse pour l’homme mais elle  en est surtout victime. Elle est très prisée par les braconniers pour sa peau, utilisée pour créer des accessoires de mode.

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Orque, une prédatrice dangereuse ?

Saviez-vous que le premier prédateur marin n’était pas le requin mais l’orque ? Ce mystérieux mammifère est d’ailleurs le seul animal marin craint par le requin !

Lire aussi notre article sur le bal des baleines tueuses : Nager avec les Orques de Norvège

Les orques : Taille, poids et habitat

Les mâles mesurent environ 7 à 9 mètres et pèsent 5 à 8 tonnes tandis que les femelles mesurent entre 6 et 7 mètres et pèsent 3 à 4 tonnes ! 

Si ce gigantesque cétacé préfère les eaux assez froides, il est possible de le croiser en méditerranée ainsi que sur la côte atlantique française. Il est, cependant, beaucoup plus présent en Arctique, Antarctique ainsi qu’au Canada.

les orques

Chasser…

Elles méritent à juste titre leur surnom de “baleines tueuses” ! Eh oui, ces redoutables créatures marines possèdent des techniques de chasse extrêmement efficaces ! Chassant généralement en groupe, elles ont pour habitude de donner de grands coups de nageoires dorsales sur leurs proies afin de les assommer. Rappelons que leur nageoire dorsale mesure pas moins de 2 mètres ! Ces cétacés ne manquent pas, d’autre part,  d’inventivité.

En effet, ils sont capables de créer de puissantes vagues afin de faire tomber les phoques de la banquise ! Grâce à leurs ultrasons, les orques peuvent paralyser leurs proies (click, cris et grincements métalliques ainsi que des sifflements longs). Enfin, une technique efficace certes, mais risquée… l’échouage volontaire !

Comme son nom l’indique, cette technique consiste pour les orques à s’échouer volontairement sur le rivage afin d’attraper un maximum de phoques. Cependant, il est impératif qu’elles veillent à pouvoir prendre assez d’élan pour regagner l’eau, sans quoi, c’est une mort assurée qui les attend !

…et être chassées

Si cette redoutable prédatrice inspire tant de terreur aux  animaux marins, l’homme est sans nul doute la cause principale de son extinction massive !

Hormis, les gigantesques filets dans lesquels elles sont capturées (le plus souvent par erreur), la dynamite ou le fusil sont autant d’éléments qui déciment ce superbe cétacé ! En effet, les pêcheurs n’hésitent pas à les tuer car ces mammifères voraces dévorent un nombre important de bancs de poissons. 

La reproduction

Les orques se reproduisent de l’automne au printemps en fonction des hémisphères.

Si la maturité sexuelle du mâle est atteinte à 14 ans, il ne se reproduit qu’à l’âge de 20 ans. La femelle, quant à elle, atteint sa maturité sexuelle à l’âge de 10 ans et se reproduit vers 11 ans. Leur période de gestation est la plus longue parmi tous les mammifères marins puisqu’elle atteint 17 mois.

 Contrairement à de nombreux cétacés, la consanguinité est proscrite chez les orques. Eh oui, pour reconnaître un possible cousin proche ou éloigné, les orques émettent des signaux sonores spécifiques. Avant de choisir un ou une partenaire pour s’accoupler, les orques s’assurent donc à l’aide de divers sons que l’individu en question est issu d’une autre communauté.

Espérance de vie

Si la femelle peut vivre en moyenne jusqu’à 40 ans, le mâle lui,  a une espérance de vie d’environ 30 ans !

4 types d’orques

Type A (Orcinus Orca)

Ces orques antarctiques se nourrissent principalement de rorquals et voyagent beaucoup de telle sorte qu’on ne peut leur attribuer une zone d’habitat précise.

Type B (Orcinus glacialis)

Cette espèce d’orque est reconnaissable grâce à sa tâche blanche qui orne le dessus de sa tête ! Elle vit en Antarctique et se nourrit principalement de phoques.

Type C (Orcinus nanus)

Cette orque se nourrit généralement de poissons. Elle est de très petite taille et porte bien son surnom : “naine” du fait de sa petite taille. On peut la trouver en Antarctique, principalement près des côtes.

Type D

Elle ne possède pas encore de nom scientifique mais cette espèce d’orque subantarctique est reconnaissable à son  nez aplati et à sa tâche horizontale située au-dessus de l’œil. Son alimentation est principalement constituée de raies. En ce qui concerne son habitat, on la retrouve la plupart du temps dans les eaux de Nouvelle-Zélande.

Un animal intelligent et évolué! 

Capable de reproduire des sons humains tels que : “hello”, “one”, “two” et “three”, l’orque est le seul mammifère marin où le groupe peut être dirigé par une femelle !

Vous disposez  maintenant de toutes les infos essentielles sur ce superbe cétacé qu’est l’orque ! 

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Méduse immortelle : La Turritopsis nutricula , un animal fascinant

La Turritopsis nutricula est une méduse de 4 à 5 millimètres originaire de la mer des Caraïbes. Elle s’est multipliée dans d’autres mers en raison des activités humaines, du réchauffement climatique et de la surpêche ou autre hypothèse parce qu’elle y a été transportée par les bateaux de pêche. Elle peut avoir jusqu’à 90 tentacules à l’âge adulte.

Consulter également notre article sur « 10 choses étonnantes à savoir sur les méduses ! »

Sa vie se partage  en deux stades : celui de polype et celui de méduse. La forme polype est sa forme immobile car elle est attachée au fond de la mer. Son tube digestif est encerclé de tentacules. La forme méduse est sa forme libre. Elle se déplace dans les mers et peut se reproduire. Elle se reproduit grâce au bourgeonnement, de manière asexuée, ou en produisant des gamètes, de manière sexuée.

On dit qu’elle est immortelle puisqu’elle a la capacité de revenir au stade de polype. Comme dans le film l’Étrange Histoire de Benjamin Button, elle a la particularité d’inverser le processus de vieillissement. C’est le premier animal connu qui a la possibilité de revenir à la forme « colonie juvénile » après avoir atteint la maturité sexuelle.

Cette méduse rajeunit lorsqu’elle vit dans un environnement ayant des conditions défavorables comme le stress et la difficulté à se nourrir. Elle ne connaît  pas de mort naturelle. Cette méduse peut, semble-t-il,  inverser indéfiniment son processus de vieillissement. Elle n’est pas réellement immortelle car elle peut toujours être détruite,  être sujette aux maladies ou  victime d’ un accident…

La méduse immortelle : une intrigue

Cette méduse a été découverte en 1857 par John McCrady puis, en 1996, les scientifiques ont mis en évidence sa particularité. Les chercheurs ont longtemps considéré que  cette espèce était trop éloignée de l’homme mais, aujourd’hui,  ils s’interrogent vraiment sur ce point.

la méduse immortelle

Depuis plus de 15 ans, Shin Kubota, professeur japonais, analyse et étudie la méduse Turritopsis nutricula pour comprendre son cycle de vie. Il souhaite, en effet,  trouver le secret de l’immortalité pour l’appliquer à l’ homme . Il est optimiste même s’il n’ a pas encore trouvé la recette.

Il rappelle qu’il s’agit plus d’une forme de clonage car  les cellules se renouvellent. Il considère aussi que pour l’homme, l’idéal serait de mettre en pause le processus plutôt que de l’inverser. Avant de pouvoir trouver le secret de l’immortalité, Shin Kubota espère que les hommes apprendront à vivre en harmonie avec eux-mêmes  et avec la nature.

Turritopsis dohrnii : Une deuxième méduse immortelle

Le vieillissement est un phénomène très étudié par les scientifiques et représente un domaine de recherche très sollicité. En 1988, Christian Sommer découvre la cousine de  la Turritopsis nutricula c’est-à-dire  la Turritopsis dohrnii. Cette petite méduse mesure environ 1cm de diamètre et a les mêmes propriétés immortelles que sa cousine.

Elle s’est répandue dans les fond marin et s’est adaptée à plusieurs habitats. On la trouve de la Floride aux eaux du Japon. Elle préfère les eaux plutôt chaudes et se nourrit de plancton, d’œufs de poisson et de mollusques. La plupart des individus sont génétiquement identiques, ce qui indique qu’ils ont sûrement été déplacés par des navires.

Turritopsis dohrnii

Connaissez-vous une autre espèce immortelle ? Partager avec nous vos idées dans les commentaires

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Invasions de méduses, causes et conséquences sur la biodiversité

Si ces ravissantes créatures sous-marines offrent de fabuleux ballets aquatiques, ce sont aussi de véritables ogres des mers ! Bon nombre de ces cnidaires ont, en effet, été transportés accidentellement vers de nouveaux habitats (via les coques des bateaux par exemple), ce qui a eu pour conséquence un dérèglement de l’équilibre marin ! Aujourd’hui, on vous dit tout sur le sujet dans notre article.

Consultez également notre article sur « Meduse : tout savoir sur cet animal étonnant ! »

Les raisons de la prolifération des méduses

La surpêche :

Parmi les facteurs clés de cette invasion massive : la surpêche !

En effet, le fait de pêcher un nombre trop important de poissons se nourrissant de plancton et de larves de poissons favorisent les méduses qui  vont pouvoir  en consommer davantage et mettre au monde plus de bébés méduses lesquels,  eux aussi, vont se nourrir de larves de poissons et de plancton !

La surpêche élimine également les animaux marins mangeurs de méduses tels que les thons ou encore les tortues marines, ce qui explique la prolifération de ces cnidaires !

Pour aller plus loin lisez également notre article sur « Voici pourquoi vous ne devriez jamais toucher la vie marine »

La pollution chimique :

Enfin, les engrais agricoles que l’on retrouve en mer ainsi que la pollution chimique , de manière plus générale, permettent au plancton de se développer et donc aux méduses de poursuivre leur prolifération !

Par ‘ailleurs, la pollution chimique relative à l’oestradiol, une hormone sexuelle féminine libérée dans l’océan notamment par l’urine, entraîne un bouleversement au niveau du développement sexuel des poissons. Les mâles se transforment alors en femelles, ce qui diminue considérablement la reproduction des espèces concernées. Les méduses peuvent ainsi proliférer de manière considérable !

L’acidification des océans a également un impact non négligeable sur la prolifération des méduses car elle permet le développement d’espèces non calcifiées dont la méduse est friande !

La pollution plastique :

Les déchets plastiques jouent, eux aussi, un rôle important dans l’invasion massive des méduses ! En effet, ils constituent des supports idéaux pour la fixation de ces cnidaires au stade de polypes !

Le réchauffement climatique   :

Le réchauffement des eaux lié au réchauffement climatique est également à prendre en compte dans le phénomène de prolifération de méduses ! Et oui, plus les eaux sont chaudes, plus elles sont propices au développement et à la prolifération des méduses !

Le chalutage de fond :

Enfin, le chalutage de fond est également une cause de la prolifération des fameux cnidaires. En raclant les fonds marins, il arrache les coraux, éponges et autres animaux sous-marins ce qui laisse aux méduses de nombreux espaces supplémentaires  pour se développer et proliférer !

Où les méduses prolifèrent-elles le plus ?

Aujourd’hui, les proliférations des méduses ont lieu en Méditerranée, dans le Golfe du Mexique, le long des côtes extrême-orientales, en Irlande, à l’Est des États-Unis ainsi qu’en Mer Caspienne  et en Mer Noire !

Mais la prolifération la plus impressionnante a lieu,  sans aucun doute, dans la mer du Japon avec la célèbre méduse de Nomura ! Vivant auparavant dans les eaux de la mer de Chine, ce cnidaire de près de 2 mètres de long pour 220 kg, prolifère dans la mer du Japon depuis maintenant 1958 !

Quelles sont les conséquences de la prolifération des méduses sur l’écosystème marin et sur l’activité humaine?

invasions de méduses 1

Conséquence de la prolifération des méduses sur l’écosystème marin : 

La conséquence environnementale de la prolifération des méduses n’est autre que la gélification des océans ! Eh oui, l’invasion massive de ces cnidaires entraîne une diminution importante des alevins et larves de poissons mais également des poissons pélagiques.

Conséquences de la prolifération des méduses sur les activités humaines :

Qu’il s’agisse de la pêche ou de la pisciculture, la prolifération des méduses nuit fortement à ces activités ! En effet, elles contaminent par leur venin un nombre important de poissons les rendant ainsi invendables à la grande colère  des pisciculteurs et pêcheurs !

Au niveau du tourisme, les zones réputées pour leurs fortes  concentrations de méduses en ont sérieusement pâti ! Fermeture des plages, filets anti-méduses et présence de ces cnidaires sur le sable sont autant d’éléments qui ont fait fuir de nombreux  touristes !

On espère que cet article vous a plu et vous a permis d’en savoir davantage sur la prolifération des méduses et ses conséquences sur l’environnement ainsi que sur les activités humaines ! 

N’hésitez pas à lire notre article sur « 10 choses incroyables à savoir sur les méduses ! »

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Vie Marine

Cassiopea, une espèce de méduse fascinante !

Il existe au fond des mers, un petit cnidaire dont beaucoup ignorent l’existence, il s’agit de la charmante méduse Cassiopea andromeda !

Consultez également notre article « Meduse : tout savoir sur cet animal étonnant ! »

L’origine du nom Cassiopea andromeda

Dans la mythologie grecque, Cassiopée était la mère d’Andromède, une jeune femme à l’incroyable beauté. Elle commit l’erreur d’affirmer que la beauté de sa fille surpassait celle des néréides (nymphes marines), ce qui déclencha leur  colère  et celle de Poséidon, dieu de la mer et des eaux.

cassiopea

Il créa alors un terrible monstre marin : Cétus ! Pour en être délivrée, Cassiopée devait offrir Andromède en mariage à Poséidon. Or, celle-ci, une fois débarrassée du monstre par Persée, refusa. Pour se venger, Poséidon la condamna à tourner autour du pôle, tête en bas.

C’est aujourd’hui l’une des constellations les plus remarquables de la voie lactée et c’est ce qui justifie  le nom de la méduse Cassiopea andromeda qui a la particularité d’être posée à l’envers sur les fonds marins.

La méduse Cassiopea, à quoi ressemble-t-elle  ?

La méduse Cassiopea andromeda a une apparence bien singulière. Retournée sur les fonds marins, ce cnidaire garde cette posture pour alimenter les zooxanthelles en lumière. En effet, cette méduse a la particularité de vivre en symbiose avec ces algues unicellulaires qui ont trouvé refuge dans ses tissus. Elle tient, d’ailleurs, sa couleur jaune-brune de ces petits être marins ! 

La méduse Cassiopea possède 8 bras oraux qui lui donnent l’aspect d’un “chou fleur”. Avec un diamètre de 12 et 30 cm, cette fabuleuse créature est dotée  de 4 à 6 palbes labiaux de couleurs diverses : bleu, jaune, vert et blanc.

Quel habitat pour la méduse Cassiopea ?

Cette méduse évolue principalement dans l’océan indien mais on peut également la trouver en mer rouge où elle a migré ainsi qu’à Hawaï où elle a été importée par erreur lors  de la Seconde Guerre mondiale.

Une espèce benthique

La méduse Cassiopea vit dans les lagons peu profonds, baies et zones vaseuses, généralement à 10 mètres de profondeur. On peut parfois en trouver à 30 mètres, mais c’est extrêmement rare.

Régime alimentaire

Cette méduse se nourrit principalement de microphages qu’elle capture en envoyant autour d’elle des globules de venin qui proviennent des nématocystes (organites venimeux). Une fois, les proies immobilisées, elle les attrape à l’aide de ses bras buccaux.

Reproduction

Comme les autres méduses, la Cassiopea andromeda peut se reproduire de manière sexuée ou végétale. (voir notre article : tout savoir sur les méduses)

La Cassiopea et l’Homme

Si elle peut tuer de petits organismes marins, la méduse Cassiopea n’est pas mortelle pour l’Homme. Vous pourrez, toutefois, être sujets à des démangeaisons, vomissements, sueurs, malaises et douleurs mais sans gravité  !

Et voilà, c’était notre petit édito spécial méduse Cassiopea Andromeda et on espère qu’il vous a plu ! 

Consultez également « 10 choses incroyables à savoir sur les méduses ! »